En ce jour de fête de Noël je vous souhaite de tout cœur, un très beau moment de joie, entre amis, en famille ou seul avec vous-même, dans la paix et en santé.

Temps de pardons et de réconciliations, temps d’introspection et de rayonnement, ce jour est sacré pour beaucoup.

Même si beaucoup rendent laïque cette fête, pour ma part et je sais que vous êtes beaucoup à penser comme moi, cette fête est celle choisie pour la nativité de l’enfant Jésus.
Peu importe s’il est né en décembre ou autre mois ou autre année, ou si c’est un mythe, ou s’il vaut mieux fêter juste la lumière ou notre ‘Je suis’, ce grand Être est venu sous forme humaine, avec une mission particulière d’enseigner l’humanité à se reconnecter avec son être profond, son royaume, à aimer profondément et à sortir de la matrice : “vous êtes dans le monde mais pas de ce monde”.

C’est un maitre de l’énergie qui ne cessera d’apprendre jusqu’à devenir Christ.
Il enseignera comment se relier au Père énergie créatrice en soi, pour puiser dans le Royaume intérieur, afin de vivre la fraternité, de guérir, de multiplier la matière ou la transformer.
Il sera un modèle de puissance, de droiture et de respect envers le Royaume, et expérimentera et prouvera l’utilité d’un jeûne avant d’affronter le démon.

Glorifié par les uns puis jeté en pâture par les autres  (je fais un parallèle avec les personnes soignantes qui ont été applaudies puis jetées comme des parias sans aucun revenu, juste par choix de quelques personnes), il ira jusqu’à l’offrande ultime de son corps et celle de la résurrection en corps de lumière.

En ce jour, je l’honore ainsi que celle qui l’a mis au monde, Marie Reine des cieux, mère divine qui représente le don de soi, la compassion et la protection, ainsi que celui qui l’a élevé dignement comme son fils.

Tant d’humains se sont servis de cette histoire pour formater d’autres humains, les contraindre à prier selon leurs désirs, les bloquer dans des dogmes, des rituels, des religions spécifiques qu’il me semble important de revenir à la Source de son enseignement : Aimez-vous, aimez les autres, entraidez-vous et communiez au Royaume, soyez vigilants et laissez votre lumière allumée.

Je vous/me souhaite d’avoir autant d’amour que Lui et d’être unis en permanence au champ quantique divin et à notre ‘Je suis’. 💕

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Il y a une dizaine de jours, j’ai vécu une situation triste où, tétanisée, je n’ai pas pu ‘broncher’.
Dans les heures suivantes, j’étais plus en questionnement du pourquoi, qu’en mode : “J’accepte, tout est juste, tout est parfait !”.
Devinez… tristesse + blocage sur bronches = bronchite.
Même si la guérison spirituelle, énergétique et émotionnelle est faite depuis ; le corps physique demande plus de temps pour éliminer les cellules touchées et entrainer le rétablissement complet.

Chaque mal ou maladie est la manifestation d’un dérangement psychologique ou émotionnel répété ou à comprendre et/ou une mémoire à libérer.
Comprenez bien que plus la même émotion revient sans qu’elle soit libérée ou transmutée, et plus l’installation dans le corps est solide et profonde (sans oublier l’héritage des ancêtres qui ont vécu les mêmes émotions).

Au début des petits symptômes, puis de plus en plus évidents, violents et souffrants.
Des médicaments peuvent supprimer la douleur temporairement mais seul l’ajout d’une transformation intérieure peut vraiment guérir profondément.

Quelques indications en rapport avec les organes qui peuvent aider à se transformer :

  • Faiblesses sur le foie et la vésicule biliaire : manifestation d’émotion de colère, empêchement d’être, frustration, indignations.
  • Sur le cœur et l’intestin grêle : émotions liées à l’empêchement de manifester sa joie ou de l’excitation, manque d’enthousiasme ou d’envie de vivre.
  • Sur les poumons et le gros intestin : la tristesse, la mélancolie, l’affliction, la solitude, la nostalgie, le déracinement, le manque de créativité, d’espoir ou de but porteur.
  • Sur les reins et la vessie :  frayeurs, peurs, le manque de confiance en soi, l’asservissement, blocage, sentiment de ne pas être à sa place.
  • Sur la rate et l’estomac : l’attitude obsessionnelle, les soucis, les regrets, la prise de décision, la réflexion, la peur d’aller de l’avant.

Et tant d’autres rapports :  problème aux yeux en rapport avec la vision de soi et du monde, problème à l’audition : qu’est-ce qui fait mal à être entendu ou qu’on refuse à entendre ?
Les mains avec ce que l’on créé ou un sentiment de dégout, de salissure.  Les pieds avec son empreinte, où on vit et où on a envie d’aller. La peau et le rapport à l’amour, au toucher. Le genou et le rapport du ‘JE et du NOUS”, nous étant quelqu’un de proche connu en principe, et aussi en rapport avec le sentiment d’humiliation, de se sentir redevable ou d’avoir fait des entorses dans sa vie…

Pour nous aider à décoder il y a de supers aides : le livre ‘la clef vers l’autolibération’ de Christiane Beerlandt ou ‘le grand dictionnaire des malaises et maladies’ de Jacques Martel et encore ‘ton corps te dit aimes-toi’ de Lise Bourbeau.

La mise en action de l’énergie des rayons sacrés peut aider (violet pour la transmutation, blanc pour la purification, vert pour la guérison, turquoise pour le pardon, rose pour l’amour, rubis doré pour la paix intérieure…)et surtout le bleu pour la prise de décision dans la foi de la protection divine.

Ou encore une séquence de Ho’Oponopono pour dénouer le problème : (désolée pour cette situation, pardon, je t’aime et je m’aime, merci).

La prise d’élixirs floraux de Bach peut aussi aider : Larch/Mélèze pour avoir plus d’audace et de confiance en soi, Centaurée pour trouver sa force intérieure, Wild Rose/églantier pour réagir ou encore Willow/saule pour arrêter de se comporter en victime. Il y en a plein d’autres dans d’autres labos (Devas, Buch australiens, Roses de californie, Pélérandras…). Quelques gouttes qui peuvent vraiment nous transformer !

Alors en ce temps de grands brassages énergétiques, je nous souhaite de belles libérations et guérisons.

Que le meilleur soit !

Joéliah

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Vos pensées sont vos ennemies lorsqu’elles sont nourries par les blessures, lorsqu’elles sont pleines d’orgueil, de rancune, de colère, et vos pensées peuvent être vos meilleures amies lorsqu’elles sont tournées vers la joie, vers le bonheur, vers la paix, alors qu’attendez-vous ?
Qu’attendez-vous pour redevenir cet enfant plein de joie, cet enfant divin né du Père Force et de la Mère énergie, de la volonté et de la sagesse.
Vous êtes plein d’amour, alors faites jaillir cet amour.
Il est important de pouvoir vous dire en face combien vous vous aimez, important de regarder l’autre comme soi, de vous pardonner, d’avoir de la compassion pour vous.
Nous voyons vos cœurs torturés, vos pensées torturées, pourquoi ? Pourquoi ne vous donnez-vous pas d’amour ? Pourquoi ne vous autorisez-vous pas à être heureux, dans l’instant présent ? C’est vous-même qui faites ce choix.
Hors de ce choix vous êtes tout amour, nous voyons l’amour qui est en vous, qui se bloque, qui s’empêche d’être.
Ouvrez la cage pour libérer le petit oiseau qui est à l’intérieur, l’oiseau bleu du bonheur, qui ne demande qu’à siffler, qu’à chanter, qu’à voler et qu’à revenir.
Vous avez peur, si vous perdez l’amour, de vous perdre.
N’ayez pas peur, l’amour ne peut que vous revenir car l’amour est toujours là dans votre cœur.
Soyez bénis, soyez honorés de mettre l’amour en priorité, la compassion, la tolérance, la fidélité, car dans la fidélité vous avez automatiquement votre propre amour, le respect, la confiance, tous les plus beaux sentiments sont dans la fidélité.
Si vous avez confiance en vous, vous aurez automatiquement confiance en l’autre, alors centrez-vous toujours dans votre cœur, laissez descendre, laissez agir votre moi supérieur qui a toutes les qualités divines et qui ne demande qu’a se manifester.
Envoyez-vous plein d’amour et envoyez plein d’amour à la Terre, à toutes les personnes que vous rencontrez chaque jour, et à toutes les personnes qui en ont besoin.
Vous êtes bénis.
Canalisé par Joéliah
Plus j’élève mon point de vue et plus je peux observer davantage de possibilités.
Ceci m’aide à trouver des solutions différentes de mes habitudes.
C’est comme lorsque je grimpe une colline ou mieux, une montagne.
Dans la vallée tout est plat et il est difficile de voir loin, mais plus je monte et plus mon horizon s’élargit.
Je m’aperçois alors que ce qui me paraissait énorme, deviens de plus en plus petit, au fur et à mesure de mon élévation.
Lorsqu’il y a un nouveau problème, au lieu de le prendre depuis la vallée de mon ego et de mes limitations, je me centre dans le cœur, je demande à mon être intérieur de me montrer une solution différente et je me réjouis de recevoir la réponse facilement.
Il n’est pas besoin de souffrir pour s’élever.
Là-haut, pas de vertige !
Car le vide est plein de l’assurance des possibilités infinies de mon Esprit.
En mon âme et conscience, et avec la lumière divine,
je me libère de tous les bagages émotionnels portés par mes ancêtres féminins, de mes deux lignées, et qui sont encore actifs dans mon ADN.

Je leur envoie plein de gratitude, d’amour et de reconnaissance car “je suis” grâce à elles.
J’illumine les âmes de mes ancêtres féminines, et celles que j’ai eu dans d’autres incarnations.
Je pardonne à toute âme qui aurait fait du mal ou du tort à l’une de ces ancêtres afin de leur apporter la paix.
Je demande pardon à toute âme qui aurait subi du mal par l’une de ces ancêtres et je demande l’absolution karmique.
Je bénis toutes les femmes et je choisis la paix.
 
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En mon âme et conscience, et avec la lumière divine,
je me libère de tous les bagages émotionnels portés par mes ancêtres masculins, de mes deux lignées, et qui sont encore actifs dans mon ADN.
Je leur envoie plein de gratitude, d’amour et de reconnaissance car “je suis” grâce à eux.
J’illumine les âmes de mes ancêtres masculins, et ceux que j’ai eu dans d’autres incarnations.
Je pardonne à toute âme qui aurait fait du mal ou du tort à l’un de ces ancêtres afin de leur apporter la paix.
Je demande pardon à toute âme qui aurait subi du mal par l’un de ces ancêtres et je demande l’absolution karmique.
Je bénis toutes les hommes et je choisis la paix.
 
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Joéliah
Vibrer de manière élevée, c’est émettre des ondes lorsque nous sommes exaltés, enthousiastes, touchés en son cœur et son âme…
Cela fait un bien fou… ça exalte.
Plus la vibration est élevée et plus elle envoie de la joie à notre univers et plus l’univers nous répond en conséquence.
C’est pourquoi, toute intention claire émise avec une forte vibration de gratitude, d’émerveillement, de foi, de joie ou de certitude, se manifeste rapidement dans la matière.
La tristesse, la peur, la mélancolie ou d’autres émotions vibrent aussi et attirent les conséquences adaptées.
On émet en permanence des ondes.
D’où l’importance de bien écouter son corps, ses émotions, ses pensées pour envoyer de belles vibrations et de s’ouvrir à recevoir de belles vibrations aussi.
Une belle image, un chant qui élève, une communion d’âmes, un acte altruiste béni… il y a plein de moyens de monter ses fréquences et de vibrer plus haut.
Joéliah
Image, auteur inconnu.
Agir avec foi pour atteindre son but.
Il arrive souvent que nous ne sachions que faire devant un problème.
La première chose pour le résoudre est de le comprendre dans sa totalité et pour cela nous avons besoin de prendre du recul.
Il est bon de noter sur une feuille ce qui arrive, ce qui a pu le provoquer et les conséquences envisagées à ce jour.
Sachant que le futur n’est qu’une succession de moment présents, nous pouvons alors modifier ce qui est probable…
C’est le secret du pouvoir de l’esprit qui agit dans la partie subconsciente.
Il est bon de se poser les bonnes questions du genre :
Quelle solution serait idéale si je pouvais la choisir ?
Comment aimerais-je me sentir si je pouvais arranger cette situation au mieux ?
Écrivez alors cette solution idéale.
Ensuite, après cette phase mentale, il est nécessaire de passer à la phase action..
Voici un exemple de projet pour une personne ayant postulé pour un emploi :
Solution idéale réfléchie : “je suis embauché(e) dans cette entreprise dynamique avec un bon salaire. J’y développe mes talents. J’ai de bons collègues et des chefs sympas. Mes horaires sont adaptables et l’ambiance sympathique. Je m’y épanouis tout en gagnant bien ma vie. C’est le poste rêvé ! Merci la vie !”.
Action concrète : la personne écrit ces phrases en gros et les colle un peu partout dans la maison de manière à pouvoir la lire à tout moment, sans oublier le lieu magique.. l’endroit de libération… les WC !
2/ Le soir au coucher et le matin au réveil, pendant 2mn, elle répète ces phrases avec foi et l’enthousiasme que c’est en cours de création, après s’être centrée dans son cœur et reliée à sa partie la plus haute, à son Soi supérieur, à sa Source, à Dieu, à l’Univers…
Et dans la gratitude que tout se met en place de la meilleure manière possible.
Durant la journée ; il lui est possible de répéter ces phrases comme un mantra ou de les chanter, ce qui est encore plus joyeux.
3/ En conduisant, en marchant, en balayant, en bricolant… elle peut répéter ces phrases et broder autour du genre ‘ce poste est parfait pour moi, je m’y sens déjà bien, grâce à ce poste je vais pouvoir me payer ma voiture….’.
Bref, vivre comme si c’était déjà fait et remercier pour ce qui est en train d’arriver et qui sera super !
Il est important d’y croire et de garder une haute valeur de soi.
“Je mérite ce poste, il est pour moi, on peut me faire confiance, j’ai tous les talents nécessaires…”
Plus nous croyons avec foi à ce que nous projetons et plus notre esprit enregistre… plus nous y mettons de joie et plus il accepte !
Attention simplement au saboteur intérieur dénigreur qui peut se manifester sous formes de pensées, ou par l’intermédiaire d’autres personnes : ‘et si je n’étais pas pris(e) ?… ‘et s’il y avait quelqu’un de meilleur que moi ?… ‘
Ou les réflexions des proches : ‘penses-tu vraiment être capable ?’ ‘Es-tu assez compétent-e ?’ ou encore : ‘avec la crise actuelle, il y a plus de débauches que d’embauches…’
Nous sommes champions pour nous empêcher d’être vraiment au mieux !
Nous subissons… nous croyons que rien ne peut être changé, que c’est le destin, la faute des autres, alors que nous sommes l’aimant de nos créations.
En s’habituant à créer sa vie en conscience tout devient possible !
Et une bonne habitude s’ajoutant à une autre… nous devenons constructeur conscient de notre vie, ce pour quoi nous sommes venus sur Terre !
Ce qui est possible pour un emploi, peut l’être pour un changement de vie.
‘Je suis enfin moi-même’, ‘Je suis libre et je peux faire ce que je veux’, ou ‘je vis maintenant le couple parfait, c’est magique’, ‘Je suis réconciliée avec ma famille, c’est merveilleux…’
L’important est de savoir ce que l’on désire, de le définir et d’y croire pour l’attirer dans notre vie.
La confiance en son Soi divin est essentielle.
C’est la partie la plus noble, la plus grande, la plus lumineuse qui est totalement reliée au champ quantique, au royaume, à notre univers. Notre véritable essence.
Bonnes solutions et bonnes créations !
L’augmentation des valeurs change les résultats.
Je connais un homme qui est au chômage et n’arrive pas à trouver un emploi ou plutôt à garder un emploi.
Pourtant il est spécialisé dans ce qu’il sait faire de mieux.
A chaque fois qu’il fait une période d’essai, il passe son temps à observer tout ce qui ne va pas, à critiquer intérieurement,
puis en rentrant chez lui et auprès de ses connaissances, à détruire l’image de l’employeur, du lieu de travail, des collègues et du mode de fonctionnement.
Son état d’esprit qu’il amplifie à chaque fois, entraine une baisse de fréquence significative. Et il a de plus en plus de mal à trouver… et tout va de mal en pis dans sa vie.
Son rayonnement est si négatif qu’il envoie ce message inconsciemment aux personnes qui pourraient l’embaucher.
Ceci se répercute dans sa famille.
Ceci est un fait très habituel pour un ‘endormi’, un désaligné de sa vraie nature spirituelle.
Il existe pourtant un protocole pour que tout se réaligne.
La première chose à faire est de se débarrasser en conscience de ses habitudes négatives, des souffrances du passé, des mémoires de dévalorisation et de critiques…
J’ai un petit truc qui fonctionne… s’écouter et dès qu’une réflexion intérieure se manifeste, dire : ‘petit moi, tais-toi !’
Puis, remplacer par des habitudes positives.
Orienter son don de critique systématique en critique positive pour pouvoir conseiller éventuellement une amélioration, dans le respect de ce qui est.
Apprécier ce qui fonctionne bien et le noter pour se focaliser dessus, même si c’est petit.
Retrouver la connexion à son soi profond, en se souvenant du choix initial du métier ou de l’activité.
– Quelle est la vraie raison qui a motivé cela et surtout dans quel but ? Quel est le rêve élevant oublié ?
Puis de retrouver l’enthousiasme et la joie de faire ce métier.
Ensuite, de bénir et remercier le patron qui fait l’honneur d’employer (même si c’est une tête de mule – pardon les mules)
Remercier pour cette opportunité d’accomplir ce métier, même si temporairement, il n’est pas tout à fait parfait.
Rêver à plus grand, à plus propre, plus sympa et générer les actions qui peuvent manifester ce rêve dans le quotidien.
Remonter sa capacité au meilleur :
“j’ai réussi à me faire embaucher, c’est que j’ai de la valeur, et je vais donner un peu plus que ce qui est demandé, ainsi je vais apporter de la valeur ajoutée au travail’
Imaginez la différence de fréquence, de vibrations et de respect.
Le patron ressent la différence, les collègues aussi et la vie manifeste alors de profonds changements.
Ceci est valable pour toutes les situations, couple, famille, finances, relations…
L’augmentation des valeurs change toujours les résultats en positif.
Que le meilleur soit !
Chaque jour, nous croulons sous le poids des devoirs que nous impose la vie quotidienne : “je dois faire la vaisselle ou le ménage”, “je dois promener le chien”, “je dois aller au boulot pour toucher ce salaire de misère”, “je dois conduire les enfants à l’école”, “je dois faire vivre ma famille”, “je dois me contenter de peu”, “je dois faire mes devoirs…” ces quelques exemples usuels sont basiques et vous pouvez en trouver des dizaines adaptés à votre vie.
Chacun croule sous des tas de devoirs qui plombent parce qu’ils sont soumis à des jugements ou obligations.
Trouver et libérer les ‘sinon’ qui y sont liés et remplacer les devoirs par des choix conscients est un merveilleux cadeau à se faire pour que notre vie devienne plus paisible.
C’est remplacer la peur par l’amour et cela permet de révéler le meilleur dans chaque situation.
“Je choisis de faire la vaisselle parce que j’aime avoir une cuisine bien rangée, que j’apprécie la propreté et qu’ainsi je me sens mieux” est préférable pour l’esprit à “je dois faire la vaisselle sinon mon conjoint va me critiquer ou je risque d’être jugée comme sale…”
“Je choisis de promener le chien parce que ça lui fait du bien de marcher et ça me fait du bien. J’entretiens ainsi mon corps et j’en profite pour bien respirer, pour libérer ce qui me dérange et pour affirmer des phrases de motivation. En plus, cela me donne l’occasion de rencontrer des personnes et de communiquer plutôt que de rester chez moi” donne plus de valeur à ce moment que de l’attribuer à une corvée.
“Je choisis d’aller à ce travail parce qu’il m’apporte de quoi vivre matériellement et je remercie la vie d’avoir un emploi, même si, temporairement, je n’ai rien trouvé de mieux. J’y rencontre des personnes et ça me permet de communiquer”.
Et si vous voulez vraiment améliorer votre vie, ouvrez-vous à de nouvelles possibilités. Il y en a plein autour de vous plus en accord avec votre vraie nature.
Vous pouvez ajouter : “cependant, je fais le nouveau choix de développer plus de richesses intérieures et extérieures parce que j’ai des talents à exploiter et je vais passer plus de temps à mon développement intérieur pour créer une vie plus prospère sur tous les points”.
Et vous pouvez profiter du temps du voyage au travail pour écouter des audios de motivation personnelle, au lieu d’écouter les infos ravageuses, et surtout de les mettre en pratique !
Un autre cadeau : “Je dois conduire les enfants à l’école parce que ça me rassure de savoir qu’ils sont bien arrivés, parce que c’est un moment privilégié pour communiquer et que je me sens bien de remplir mon rôle de parent et que je peux continuer ma journée avec assurance”.
Chaque ‘je dois’ peut être annulé par d’autres choix. Ce sont les conséquences qui changent.
Il est toujours possible de déléguer une tâche, de gagner plus pour employer quelqu’un à faire ce qui n’est pas à notre goût, de ne pas faire, de troquer un service, de changer de métier, de prendre son temps ou d’accélérer… il y a tant de possibilités.
D’où l’importance de savoir ce que l’on veut vivre, de le déterminer et de tout faire pour arriver à vivre ses objectifs.
Dès que l’amour coule dans les choix conscients, la vie s’écoule plus facilement.
Autre exemple à propos : “C’est bientôt Noël… et les cadeaux ?”
Devoir ou choix conscient ?
Vous pouvez vivre faire le choix de ne pas succomber à la tradition ou faire le choix d’offrir des cadeaux parce que ça vous fait plaisir de voir les autres découvrir vos choix… vous pouvez fuir au loin pour vous trouver des excuses ou participer avec joie… vous pouvez tout faire pour effacer cette fête ou la prendre comme une période de communion… tout est possible et respectable.
Libérez les ‘sinon’ et remplacez par l’amour de choix en accord avec vous-même et votre vie sera de plus en plus paisible.
Alors la prochaine fois que vous vous entendez dire ‘je dois’… remplacez par ‘je choisis’…
Illuminez votre chemin de vie.
Quand j’étais petite, ma mère me punissait toujours pour avoir fait quelque chose de mal. Que j’ai renversé de la farine, cassé une assiette ou sali ma robe – j’ai eu droit à tout.
En même temps, j’étais l’une de ces enfants à qui cela arrivait constamment sans mauvaise intention.
Un jour, ma mère a été invitée pour féliciter un ancien collègue, qui prenait sa retraite. Comme j’étais seule, j’ai dû y aller avec elle.
La mère du monsieur, une Grand-mère d’environ 80 ans, nous accueillit.
Elle avait un magnifique ensemble de thé en porcelaine spécialement réservé aux invités, comme il se doit.
L’hôtesse décida de nous donner du thé et, voulant l’aider, j’ai cassé une de ses tasses.
Ma mère m’a giflé et a commencé à crier.
Je pleurais de peur de recevoir une autre gifle, mes lèvres tremblaient.
Alors, la grand-mère m’a pris par l’épaule, m’a poussé loin de ma mère et lui a dit :
“Arrêtez de crier sur l’enfant ! Qu’est-ce qui est si effrayant ici ? Et si vous aviez cassé la tasse, est-ce que je devrai aussi vous crier dessus ?”
Maman était confuse et se tût.
La vieille dame poursuivit : ‘un morceau de porcelaine peint ne vaut ni les larmes d’un enfant ni vos nerfs. En y réfléchissant, il y avait un service pour six personnes, et maintenant il est juste devenu pour cinq. Si nous avons plus de trois invités, ce qui est si rare, je boirai dans une tasse ordinaire.
Puis elle sorti une nouvelle tasse et versa le thé comme si de rien ne s’était passé.
Et au moment de rentrer à la maison, la grand-mère a emballé la soucoupe restant dans du journal et me l’a donnée.
Aujourd’hui, je ne me souviens plus de son nom mais cette leçon a été retenue par ma mère et moi pour le reste de nos vies, même si, bien sûr, elle ne me l’a pas admis.
Elle n’est plus en vie et la soucoupe est toujours dans mon appartement.
Et quand mes enfants sont malicieux, mon regard se souvient de la fine tasse et je n’ai plus envie de crier…
Auteur inconnu