Un disciple voulant ressembler à son maitre spirituel, soignait particulièrement sa barbe qu’il portait majestueuse.
Il l’entretenant avec grande délicatesse, la lissant, la cajolant, la parfumant et l’exhibant comme l’image du “vrai croyant” qu’il était conformément à la tradition.

Un jour, il confia à son maître sa difficulté spirituelle :
-J’ai scrupuleusement suivi vos enseignements,  sans succès : pas la moindre illumination, pas le plus léger signe d’assentiment divin, rien. Pourquoi cela ?
– C’est parce que tu consacres bien plus d’attention à ta barbe qu’à Dieu.

Désespéré, il entreprit, à pleines mains, de s’arracher de longues touffes de poils.
– Tu vois, lui dit le maitre, il n’y a vraiment que ta barbe qui t’intéresse !

Comme cet homme, ne sommes-nous pas à privilégier l’extérieur, la présentation ou suivre les doctrines sans jamais ressentir la présence du divin en nous ?

A penser qu’il faut être habillé de telle ou telle façon pour plaire au divin, à faire des rituels spécifiques ?

A méditer en restant dans les pensées quotidiennes sans ressentir la profonde paix de l’esprit ?

A prôner des connaissances spirituelles sans les intégrer  et tout en faisant de notre possible ?

Ceci se manifeste tant que l’on se croit séparé du divin, de la conscience universelle et que l’on cherche des moyens extérieurs pour l’atteindre, en oubliant tout simplement qu’il n’y a rien à faire… juste à s’en souvenir et à vivre pleinement dans l’instant présent en communion totale.

Pensez-vous que l’énergie divine de vie ‘sort’ d’un humain qui pique une colère ou commet un crime et qu’elle revient quelques temps plus tard s’il se calme ou est puni ou demande pardon ?…

NON ! L’énergie source est toujours là !

Elle est une force créatrice universelle et nous avons le libre arbitre de nous en servir comme il nous semble.
C’est la conscience du respect, le niveau d’amour et de joie en nous, qui peut nous aider à faire la différence dans son utilisation.
Que nous soyons hyper gentil ou affreusement méchant, la source de vie est en nous en permanence.

Lorsqu’elle se retire d’un corps, il se vide de la substance vitale et l’âme poursuit son chemin dans l’au-delà sous une forme invisible. La corde d’argent est coupée et garde la mémoire vibratoire des faits comme un cordon ombillical de l’âme… son niveau vibratoire adapté à ses choix créé les différences de plans dans l’astral et la mène à sa nouvelle ‘maison’ du ciel.

En comprenant que nous sommes unis en permanence à cette Source de Vie, que nous sommes la Vie… nous pouvons sortir du fait de devoir ‘faire’ des choses pour plaire à Dieu.
Simplement Être et agir de notre mieux pour nous faire plaisir et nous sentir en union à cette vie.

Nous sommes sur Terre pour expérimenter la matière, pour jouer avec la Vie et plus notre fréquence est élevée, plus nous ressentons de joie et d’amour.

Car si Dieu la source de vie est tout alors cette force est nous, est l’autre, est tout ce qui vit…
Nous sommes comme la goutte d’eau dans l’océan en croyance de séparation, juste pour être dans la matière, pour vivre un concept de séparation.

Un jour, en réception de message par écriture automatique, j’ai reçu du divin (extrait court) :

Je suis tout ! Je suis aussi bien en homme qu’en femme, en vieillard qu’en enfant.
Je suis aussi bien en gros, en grand, en maigre et en petit. Je suis tout !

Ceci est rassurant car finalement ‘Dieu la vie’ est aussi vivant et content chez un homme barbu que chez un bien rasé…

Que le meilleur soit !

Joéliah

(infolettre du 11 octobre)

Image : Jörg Peter de Pixabay

Le chakra racine et ceux situés sous les pieds sont en lien direct avec Gaïa, notre Terre accueillante nourricière, qui nous donne la force tellurique.

Cette force qui se répand dans le corps, donne un contact à tout ce qui est création matérielle.

Et si la personne se connecte aussi par le chakra coronal et ceux de ses mains vers le Ciel, elle reçoit l’énergie cosmique. Celle-ci apporte l’intuition, la protection et le pouvoir d’imagination.

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Ainsi connecté Terre-Ciel, les énergies circulent et nourrissent tous les chakras et les différents corps. Les deux rassemblées permettent de vivre en harmonie totale entre l’esprit et la matérialisation et c’est le chakra du cœur qui permet de faire la liaison.

Certaines personnes n’ont que les 3 premiers chakras bien ouverts… elles réussissent dans la matière, ont de nombreux biens, sont directives, riches et sans égard pour les autres. Le coeur est dirigé vers le pouvoir et l’argent.

A l’opposé, d’autres personnes sont dans l’amour des autres, l’imagination, le rêve, la spiritualité… et n’accomplissent pas beaucoup en matérialisation. Le rapport à la matière est difficile, surtout celui de l’audace d’être, de la réalisation de soi et de l’enrichissement.

Sans la puissance de l’enracinement, la circulation cosmo-tellurique ne peut pas se faire et il y a des manques, des vides…

S’enraciner à la terre, en conscience apporte plus de force, de courage, d’applomb.
Se relier au ciel en conscience, apporte plus de confiance au tout, d’idées et d’assurance.

Ainsi, il est plus facile d’oser créer et de réussir à aboutir ses idées.

Marcher dans la nature, jardiner, faire de la poterie, donner ou recevoir des massages, toucher, imaginer de grandes racines, activer les rayons turquoise, vert et bleu peuvent aussi aider à rester en contact avec la matière.

Sans enracinement, c’est le flottement assuré, le manque de solidité, les pertes d’équilibre et d’argent, la rêverie permanente, la fuite de la matière…

Bon enracinement !

Joéliah

(Nota, l’image est achetée pour cet article : Orlando Rosu chez 123rf.com – ne pas la séparer du texte.)

Ces enseignements peuvent vous aider :

 

Lorsque nous sommes confrontés à une épreuve assez importante ou à un flot de problèmes, ou encore lorsqu’il y a beaucoup de travail en attente, un grand public qui attend notre service, un grand rangement à faire ou autre chose à créer qui parait insurmontable, si nous regardons l’immensité de la tâche, l’idée même de tout ce qui est à accomplir absorbe une grande partie de notre énergie.
 
Et souvent, nous ne savons pas comment commencer et parfois, abandonnons même avant d’avoir débuté. Quelquefois, le courage de la nouveauté nous permets de réaliser le début mais l’ampleur de la tâche nous épuise.
 
Nos pensées, émotions, actions et croyances créent notre vie.
Et parfois, elles créent une montagne de soucis qui peut paraitre insurmontable.
 
Si nous sommes fatigués, vivons un stress, des difficultés, un choc… le taux énergétique baisse et entraine une perte de données de créations.
 
A cela existent plusieurs solutions qui peuvent aider de manière simple.
 
Au lieu de s’épouvanter à regarder le sommet de la montagne à atteindre, il est préférable de la gravir pas par pas, tout en ayant l’assurance joyeuse que le sommet nous fera vivre un moment inoubliable.
 
C’est l’enthousiasme qui nous porte. Chaque marche rapproche de ce sommet et permet de découvrir un nouvel horizon.
 
S’il y a un long chemin à parcourir, au lieu de regarder combien de kilomètres ont été parcourus et combien il reste à faire, occuper le moment présent de manière agréable peut permettre de passer ce temps rapidement.
 
On peut, par exemple, bénir et remercier toutes les personnes qui ont contribué à construire la route, les ponts, les tunnels… remercier la nature pour les plantes et arbres qu’elle offre. Trouver des choses positives bien entendu !
 
C’est aussi un temps idéal pour prier, pour vibrer ses phrases positives, pour chanter…
 
Le fait de vivre le moment présent de manière utile est un bienfait à s’offrir.
 
S’il y a beaucoup de personnes qui attendent votre service, au lieu de voir la foule, imaginez que c’est dieu qui vient nous rendre visite, et occupez-vous de ‘lui’ personne par personne en donnant le meilleur de ce que vous pouvez. Une par une…
 
Action par action, le puzzle se forme et le résultat peut être atteint plus facilement et consciencieusement.
 
Être dans l’instant présent, conscient de ce qui est en marche est une force essentielle pour vivre réellement dans la maitrise de sa vie.
 
Ce qui peut donner une force incroyable, est de se centrer dans le cœur et de demander l’assistance de son être supérieur, des guides, des anges et la force des rayons sacrés. Cet afflux énergétique est d’un grand secours et souvent des réponses toutes simples apparaissent.
 
Il est bon aussi de monter son taux énergétique en mangeant plus naturel, en supprimant graisses, sucres, alcool, cigarettes, médicaments et autres déstabilisateurs vibratoires.
 
De faire de l’activité physique, de lire des livres positifs, rire, chanter, danser, faire ce qui nous fait du bien et surtout se reposer !
 
Tout peut être atteint, en conscience et avec amour, et seulement marche par marche.
 
Que le meilleur soit !
Joéliah
 
Photo : composita/Pixabay

Murielle Robert : Depuis tant de vies et d’enseignements avec les maîtres les plus imminents, y compris les maîtres des autres dimensions, j’entendais « d’une oreille » leurs philosophes et leurs partages sur leurs expériences en spiritualité et de mon côté,  j’étais prête à tout… pour prendre le bon chemin…  pour arriver à la Lumière, celle que j’espérerais tant, naïvement…

Des rituels, des exercices, des ateliers, des cours, des enseignements à suivre, des philosophies à intégrer, des guides à écouter, des apprentissages, etc. et tout le tralala… moi la bonne disciple du new-age que j’étais.

« Pour avoir le Tout, il fallait passer par le rien… vous n’avez rien à faire… »

Oui j’ai entendu ces mots tant de fois : « Le paradis est en vous, votre maison céleste »

Mais au fil du temps, j’ai fini par comprendre que passer par le rien ne voulait pas dire de se départir de tout, (le matériel, le confort, les relations) et que c’était plutôt dans l’être. Seulement Être… donc n’être rien.

Je ne suis pas cela ! Je suis cela… combien de fois j’ai dû dire ces mots.

Juste être comme le décrit si bien notre délicieuse Julie-Ann (éveilleuse de conscience du Québec) dans ses partages.

Plus je l’écoutais et plus je sentais sa connexion facile avec sa Présence…
Enfin, c’est vrai, je peux maintenant me reposer dans ma Présence, dans ma maison céleste, cet espace, ni à l’intérieur, ni à l’extérieur.

Enfin, c’est arrivé ce temps… rien à faire (ne veut pas dire ne plus être dans l’action seulement tout lâcher pour être Lumière dans le TOUT…

Rien à faire

Rien à améliorer

Rien à atteindre

Rien à réussir

Rien à vouloir

Rien à se reprocher, (car il n’y pas d’erreur, pas de faute, pas de karma)

Tout fait partie du plan parfait à chaque instant.

Tout est O.K.(même les résistances du mental et de l’ego)

J’accueille

Juste laisser venir plutôt qu’intervenir…

N’est-ce pas merveilleux… ? Enfin !

Toutes les étapes, tous les chemins, les initiations, les apprentissages, les thérapies que tous et chacun d’entre nous ont entrepris, ardus pour certains, nécessaires pour d’autres sont arrivés à un point culminant,

Le Sois Divin En Soi

La Paix en Soi… l’Amour… la Joie…

Comme le dis si bien Julie-Ann… à tous les instants…
Pas besoin de vouloir, de désirer, d’apprendre, d’entreprendre d’expérimenter car tout est là.

Juste Être… dans l’accueil de ce qui est… sans jugement, sans principe du bien ou du mal… j’accueille et le tout se dissout… dans le tout…

La Paix en Soi, l’Amour en Soi, comme ça goûte bon… dans le Cœur, c’est l’Unique espace où tout se passe

Murielle Robert

 

“Tu peux envoyer une flèche à quelqu’un.
Tu crois ensuite qu’elle s’est perdue et n’aura aucun effet sur toi.
Mais la flèche fera le tour de l’Univers et viendra, immanquablement, un jour, se planter dans ton dos “.
 
Il en est ainsi de la loi du Karma.
 
Tout ce que nous pensons et faisons qui désoblige une autre personne, qui la blesse, qui la spolie, qui la vole ou l’abaisse peut sembler anodin à celui ou celle qui n’a pas de conscience, et attirer des faits en retour.
 
Cependant l’énergie continue sa route et le retour se fait obligatoirement et de manière amplifiée, sur soi ou ce qui peut nous toucher matériellement ou émotionnellement.
Dans cette vie… ou dans une autre !
 
Le karma n’est pas une punition, c’est une loi qui aide à s’élever par la libération et la compréhension, et donc par l’amour.
 
Réfléchissez à ce que vous faites et, si le retour ne vous convient pas, libérez, stoppez… et passez à autre chose !
 
Joéliah
 
Photo Geralt/pixabay
Nous sommes bien plus qu’un corps. Nous sommes un esprit, une parcelle de conscience divine, qui a pris, temporairement, place dans un corps unique.
 
Ce corps est le temple sacré de notre âme, son pouvoir de manifestation dans la matière. Notre Présence divine nous guide pour que nous réalisions notre incarnation de la plus belle manière.
 
Nous avons aussi des aidants du ciel, des guides, des anges gardiens qui nous accompagnent.
 
Ce corps animé est limité dans le temps. Tout d’abord projection et rencontre du nouvel ADN dans la première cellule, puis gestation, naissance, vie, départ et retour de l’âme au plan subtil.
 
C’est le cycle des incarnations.
 
L’incarnation terrestre est souvent un déchirement pour l’humain, car la mémoire de la conscience d’éternité est parfois effacée et il cherche à se souvenir de qui il est profondément.
 
Certes, temporairement, il peut combler ce temps par une réussite sociale, des jeux, des conquêtes, des excitants de toutes sortes ou des privilèges qui semblent donner un sens à sa vie.
 
Et pourtant, tout au fond du cœur, il y a souvent un autre appel plus profond qui crée du vide. Celui de l’élévation, de l’amour authentique et du besoin de reconnexion.
 
Et c’est souvent, lorsque la quête suprême se manifeste que l’essentiel arrive : donner un vrai sens à sa vie.
 
Alors, se manifestent en conscience de nouveaux choix emplis de sagesse, de respect, de paix et d’amour, qui nous grandissent et nous rendent meilleurs.
 
Ceux qui qui élèvent en nous faisant plonger au cœur de nous-mêmes pour y rencontrer la lumière éternelle.
 
Joeliah
#Alasourcedumeilleurensoi.
https:/:quelemeilleursoit.com
 
Image Geralt/Pixabay

Enseignement des Abraham :

Vous nous dites souvent : « je veux plus d’argent mais je ne sais pas d’où il viendra. J’aimerais vraiment avoir plus d’argent.
Je connais beaucoup de monde qui ont de l’argent.
Je crois que l’argent pourrait venir à moi mais il ne vient pas. Je ne comprends pas pourquoi il ne vient pas à moi.
Il vient à eux.
Je sais que l’argent est une bonne chose et je crois qu’il y a des moyens, mais pourquoi ne vient-il pas à moi ? »

C’est comme vouloir une bonne tasse de thé chaud.
Alors, vous faites chauffer l’eau. Vous allumez le feu sous votre théière et puis, juste avant que l’eau ne bouille, vous l’éteignez. Et puis vous le rallumez, et juste avant que l’eau ne bouille, vous l’éteignez. Et puis vous le rallumez encore, et juste avant que l’eau ne bouille, vous l’éteignez. Et vous dites : « Pendant dix ans, j’ai essayé d’avoir de l’eau chaude. »

Et nous disons :
« Vous n’avez juste qu’à laisser le feu allumé. »

Vous avez été entraînés à être très objectifs, à peser les pour et les contre, les plus et les moins. En fait, c’est en partie une bonne chose parce que le contraste vous est nécessaire pour en arriver à une décision. Et bien que cela vous semble une bien faible raison lorsque vous vivez des choses que vous ne voulez vraiment pas vivre, vous ne négligeriez pas du tout le contraste en observant cela d’une perspective non-physique plus étendue.

Si vous ne connaissez pas ce qui n’est pas voulu, vous ne pouvez pas connaître ce qui est voulu.

Alors, la clé est celle-ci : en tant que créateurs humains volontaires, vous devez trouver une façon d’utiliser le contraste pour décider de ce qui est voulu. Ce que vous voulez faire est de passer au crible les données contrastantes avec l’intention d’en extraire celle que vous voulez.

Lorsque vous passez en revue les oppositions avec l’intention de choisir ce que vous voulez, vous utilisez le contraste dans le sens où vous êtes nés pour le faire.

Vous utilisez le contraste de la façon dont votre être intérieur le fait. Mais quand vous passez en revue les oppositions pour définir ce qui n’est pas voulu et que vous maintenez cette position résistante en disant « Non, je ne veux pas cela », maintenant vous avez transformé le contraste, qui aurait pu bien vous servir, en résistance, qui ne vous servira jamais bien.

Enseignement des Abraham par Esther Hicks.

Image TerryCnudde/Pixabay

Lorsque notre cœur est déchiré par une grande souffrance, plusieurs solutions s’offrent à nous :
 
Soit pleurer, se lamenter, entrer dans sa coquille pendant des mois, pester, regretter, tomber en dépression et entretenir toutes sortes de souffrances. Rester figé sur l’événement.
 
Soit accepter, pleurer ‘un peu’, se lamenter ‘un peu’, entrer en soi sans oublier l’extérieur… vivre, aider beaucoup, sourire à ce que la vie donne au quotidien, prier, remercier et libérer rapidement les souffrances dues à l’entretien des émotions.
 
C’est normal qu’il y ai des moments de souffrances, tout comme un joli pot qui tombe peut se retrouver en morceaux.
 
Nous pouvons nous sentir en morceaux aussi, par contre, il n’est pas question de les jeter et de croire que nous ne sommes plus rien, que tout est fini.
 
Les Japonais pratiquent un art qui ne nomme le Kintsugi.
Il consiste à réparer les poteries cassées en collant les morceaux avec de l’or !
 
Ainsi, le pot devient une nouvelle œuvre d’art.
 
C’est ce que nous pouvons faire, créer une œuvre d’art à partir de l’événement. Cela ne nomme aussi la résilience.
 
Depuis la transition de mon mari au mois de mai, j’écris un livre sur tous les contacts que j’ai eu avec lui depuis l’au-delà et ce livre sera en quelque sorte mon Kintsugi… il devrait sortir pour la Toussaint.
 
Et vous ? Avez-vous déjà créé votre Kintsugi à partir d’un événement douloureux ? D’un deuil, d’un accident, d’une séparation, d’une faillite…
 
Restez-vous coincé dans vos schémas de souffrance à vivre dans le passé ou à rester bloqué sur l’événement ?
 
Il est bon pour réaliser la transformation, d’identifier ses mécanismes spontanés, souvent irréfléchis.
 
De reconnaitre les émotions et surtout ce qui les déclenchent et de les libérer avec l’aide ou non d’autres personnes compétentes.
 
C’est ainsi qu’on peut vraiment continuer son chemin dans la paix et la sérénité de chaque moment présent.
 
Chaque choix fait la différence.
Il n’y a que le moment présent qui soit réel et l’amour que nous y mettons aide énormément.
 
Joéliah.
 
Image Htcole/Pixabay
Extrait de l’infolettre nr 451
En plus des Anges gardiens de naissance, nous avons tous des guides dédiés qui nous assistent, en silence (ou parfois plus directement), et qui peuvent changer en fonction de notre évolution.
 
Dans mon adolescence, je me souviens avoir eu un guide, je savais que c’était mon Grand-Père qui aimait particulièrement les chevaux. Je ressentais qu’il était avec moi et m’assistait, je sentais sa présence. Durant cette période, j’aimais donc aussi énormément les chevaux.
 
Un jour, je suis tombée de cheval, j’ai perdu connaissance et j’ai perdu mon guide, et l’envie de faire ma vie avec les chevaux a disparu…
 
A partir de ce jour, tout en aimant toujours les chevaux, je savais profondément que j’avais autre chose à faire dans ma vie et j’ai rencontré celui qui allait devenir mon 1er mari, une semaine après.
 
15 ans plus tard, je me suis faite agresser avec coup sur la tête… (je suis du genre plutôt ‘hussarde’ mais on peut faire plus doux !) et là aussi, je sais que mes guides ont changé.
 
C’est là que j’ai reçu l’enseignement des Rayons Sacrés.
 
C’est très souvent dans un moment de perte de contrôle du mental que les changements de guides se passent : tomber dans les pommes, anesthésie, coma, absence temporaire, profonde méditation ou sommeil très profond.
 
Communier avec ses guides se fait tout naturellement.
Ils sont à côté de nous dans l’énergie et savent ce que nous faisons. Ils nous voient comme des lumières plus ou moins vives et non comme des corps.
Sauf cas majeur de survie si notre âme le désire, ils n’interviennent jamais contre notre gré.
 
Par contre, si on leur demande des conseils, de l’aide, assistance, guidance ou protection, ils peuvent le faire.
 
A nous de rester centrés sur notre écoute supérieure pour entendre leurs messages… cela peut être de prendre une certaine voie, un autre chemin qui semble s’éclairer, d’aller à tel endroit, de lire un livre ‘au hasard’… un mot, une intuition forte… il y a différentes formes de communications possibles.
 
On peut aussi monter sa fréquence pour se brancher sur la même longueur d’onde qu’eux, puis écouter, ou canaliser à voix haute, ou en écriture automatique.
 
Cela demande de se purifier régulièrement, de lâcher prise aux peurs ou aux limitations et d’accueillir avec joie cette possibilité.
 
Merci à tous les guides et protecteurs du Ciel
Joéliah
 
Image kudybadorota/Pixabay

La nature est généreuse lorsqu’on lui donne toutes les possibilités de faire son œuvre naturellement.

Avec une seule graine, elle peut donner des dizaines de fruits, parce qu’ainsi, la plante est certaine de vivre perpétuellement.

Quand le cycle est naturel, les hommes ou les animaux mangent une partie du fruit, certains oiseaux mangent les graines, et le reste est redonné à la terre, ou mieux au compost ou rejeté par les voies naturelles…

Parfois, il reste un fruit qui pourrit et alors… les graines au contact de la terre fertile, sont absorbés et reprennent leur puissance pour renaitre.

C’est le cycle naturel de la vie.

Aujourd’hui, certains hommes ont stoppé ce cycle en le modifiant génétiquement, donc l’information de vie perpétuelle est rompu. Certaines graines sont ‘hybrides’ et ne se reproduisent pas non plus.

Un autre problème est que les humains jettent à la poubelle au lieu de rendre à la terre.

Quel manque de communion et de respect à la vie !

Si vous voulez rendre hommage et remercier la nature qui vous nourrit, que vous soyez en campagne ou en ville, redonnez les graines et les noyaux à la terre, si vous êtes surs qu’ils sont reproduisibles.

Il existe maintenant les ‘incroyables comestibles’ ou des personnes sèment des légumes dans de grandes caisses sur un trottoir et les gens peuvent se servir… inventez, innovez !

Il y a des jardins ouvriers, vous pouvez aussi semer dans des pots, donnez à des personnes qui ont des terrains, des jardins, demandez à la mairie s’il y a des terrains libres…

Le geste de rendre à la terre est plus que symbolique, c’est l’ouverture au cycle de la vie éternelle, un lien direct avec la toute puissance force de vie, avec le divin dont nous sommes tous issus.

Joéliah

Photo : alexas_fotos/Pixabay